Le combat contre le « reach zéro »

L’Italie de Matteo Rienzi devrait donc tirer un bénéfice du QE.Sans doute on passe graduellement des unes aux autres ; sans doute il entre un élément affectif dans la plupart de nos représentations simples.Ce n’est pas ainsi qu’on raisonne en France, je le sais.A partir de 2001, l’éclatement de la bulle internet brise la croissance et casse les demandes intérieures.Salutaires pour les pays receveurs comme pour les populations, ces envois sont pourtant encore trop couteux, ce qui entretient le secteur informel.De ce point de vue, nos voisins britannique et néerlandais devancent la France d’un cran : les premiers sont plus focalisés sur l’exploitation d’un potentiel économique, les seconds se vantent même de réduire le nombre de leurs jeux de données (la pertinence devant primer sur la quantité).Voire souvent dans les trois.Les entreprises reçoivent toujours des fonds de la part d’investisseurs locaux et étrangers, mais ceux-ci sont plus exigeants et prennent plus de précautions en amont de chaque offre d’investissement.Pourtant c’est le long de ce fil que se transmet, jusqu’à la plus petite parcelle du monde où nous vivons, la durée immanente au tout de l’univers.Il demeura un peu de temps le regard fixé à terre, puis le visage se détendit, par ordre d’une volonté qui avait repris sa hardiesse.N’oublions pas que nous cherchons au fond de l’âme, par voie d’introspection, les éléments constitutifs d’une religion primitive.Antonio Fiori rappelle que science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Share This: