Encourager la propriété : une erreur

En 1884, après trois ans d’études au Conservatoire de Milan, pauvre d’argent, doué, paraît-il, d’un appétit formidable, il s’engageait, en qualité de sous-directeur, dans une troupe d’opérette, aux appointemens de 5 francs par jour.Le plus de sécurité s’est soldé par moins de liberté… et c’est tout.C’est qu’il est, lui-même, retour au mouvement, et qu’il émane d’une émotion — communicative comme toute émotion — apparentée à l’acte créateur.Il y avait là un peu plus de lumière et d’animation qu’ailleurs.M’aidant des travaux de mes devanciers, je m’efforcerai de résumer la Science dans un principe vrai, simple et fécond qu’elle entrevit dès l’origine, dont elle s’est constamment approchée et dont peut-être le moment est venu de fixer la formule.La stabilité des prix a permis un quart de siècle de forte croissance et de faible taux de chômage, interrompu par deux brèves récessions limitées – soit la meilleure performance macroéconomique dans l’histoire américaine.Voilà les questions vitales, devant lesquelles nous nous placerions tout de suite si nous philosophions sans passer par les systè­mes.« On peut s’interroger sur le besoin d’une juridiction d’exception » pour protéger les droits des investisseurs, note le dirigeant d’un grand groupe industriel pourtant favorable au TTIP.Il faudrait, poursuit-il, séparer emploi et revenu.Après Lima en 2014, la conférence Paris Climat 2015 est capitale car elle doit aboutir à un accord international sur le climat qui permettra de contenir le réchauffement climatique en deçà de 2 degrés celsius.En fait, ce n’est pas ainsi que les choses se passent.e-réputation aime à rappeler cette maxime de Sénèque, »La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu’un qui la dirige et la guide, les vices s’apprennent même sans maître ».

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