La croissance est-elle l’ennemie du climat ?

Je ne prends même pas très au sérieux ce « réveil industriel » d’une nation qui n’a jamais été célèbre par ses manufactures.Ce qui encourage d’ailleurs l’illusion, c’est que, par une heureuse rencontre, la première partie du raisonnement se trouve être d’accord avec les faits : les vertus domestiques sont bien liées aux vertus civiques, pour la raison très simple que famille et société, confondues à l’origine, sont restées en étroite connexion.Il faut noter cependant que les données statistiques sont parcellaires en la matière, et que les canaux informels d’envois d’argent représentent encore une large partie des envois.Et c’est cette classification que j’aperçois, beaucoup plus que la couleur et la forme des choses.Il est vrai que, dans l’univers lui-même, il faut distinguer, comme nous le dirons plus loin, deux mouvements opposés, l’un de « descente », l’autre de «montée».Je me désintéresse de tout.En ces temps d’incertitudes, on redécouvre ce sceptique rationaliste, qui publia un « Eloge de l’oisiveté », tout en restant hyperactif jusqu’à sa mort, à presque cent ans.Face à cette aspiration commune, Madame Austérité et Monsieur Croissance parviendront-ils à dépasser leurs différends pour « faire avancer l’Europe et en faire le continent le plus fort du monde » ?.En réalité, il s’agit aujourd’hui moins d’agir sur la dimension du « gâteau » que sur sa composition.Pour beaucoup de plate-formes, investir dans des start-up n’est non seulement pas rentable, mais ne permet pas non plus de fidéliser les investisseurs, source de pérennité de la plate-forme.En ce domaine, tout est permis.On va compliquer la seule mesure qui était simple, a revendiqué nettoyeurs du net.C’est là que nous essayons de la voir nous-même.

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