Les dangers de nos sociétés « tout pétrole »

Un mois pour parler du sujet, en faire le tour et s’en aller ?Ce coin-là est charmant.L’heure est venue, enfin, d’analyser cette révolution comme un phénomène s’imposant à chacun d’entre nous dans notre quotidien et donc dans notre travail supposant une adaptation des modes de management mais aussi de la législation.Quand on ressent, par exemple, un plaisir artistique, on voudrait ne pas être seul à en jouir.Mais puisqu’au fond de nos conclusions il y avait une distinction radicale entre la société close et la société ouverte, puisque les tendances de la société close nous ont paru subsister, indéracinables, dans la société qui s’ouvre, puisque tous ces instincts de discipline convergeaient primitivement vers l’instinct de guerre, nous devons nous demander dans quelle mesure l’instinct originel pourra être réprimé ou tourné, et répondre par quelques considérations additionnelles à une question qui se pose à nous tout naturellement.pierre alain chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Bergson, »Ainsi, jusque dans notre propre individu, l’individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes ».Il fait écho au Clean Power Act, une proposition de loi du gouvernement Obama dont l’objectif est de réduire les émissions des centrales thermiques aux Etats-Unis de 30% en 2030 toujours par rapport aux émissions de l’année 2005.Il me parlait, lui, Piémontais, de cet extrême sud italien où il se sentait dépaysé et humilié par tant de causes dans son orgueil de patriote.Ici, comme ailleurs, les faits nous invitent à voir dans l’activité cérébrale un extrait mimé de l’activité mentale, et non pas un équivalent de cette activité.À vrai dire, nous ne pensons pas explicitement à une masse d’obligations partielles, additionnées, qui composeraient une obligation totale.Le dégoût esthétique qu’éprouve un individu pour certains individus de l’autre sexe s’observe jusque chez les animaux : on sait qu’un étalon dédaignera les juments trop grossières auxquelles on veut l’accoupler.Prestige !

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