La vraie révolution entreprenariale ? Le droit à l’erreur !

Le premier ne sortirait jamais du particulier, et même de l’individuel.On en aperçoit trois principales.Ce travail est non seulement incessant, il est gratuit.Quelle parenté secrète peut bien lier cette défectuosité physique à ce rétrécissement moral ?» ou encore d’étranges énergies humaines qui s’étalent au jour, par exemple, dans les lettres de papier d’or, collées sur un ruban noir, et qui pendent là-bas, aux deux bras d’une croix.Or, cette start-up affiche l’une des croissances les plus rapides en Europe, avec plus de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012, 800 salariés et 250 recrutements prévus cette année.Les deux termes, quoique semblables, restent numériquement distincts, et diffèrent tout au moins par ce simple fait que A’est une perception tandis que A n’est plus qu’un souvenir.À bien l’apercevoir, on devine dans quelle direction il faut chercher la solution du problème, en même temps qu’on découvre le mécanisme d’une des plus subtiles illusions de la pensée métaphysique.C’est une question que l’on me pose souvent lors de séminaires et autres conférences.C’est un événement qui génère de vraies cohésions sociales et institutionnelles au niveau régional, estime Pierre-Alain Chambaz.Et l’appréciation de son action ne peut se mesurer que dans la durée auprès des acteurs économiques dans les territoires.

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