Crise : les banques centrales ne sont pas une planche de salut

En fin de compte, les banques doivent faire ce qui est bon pour elles et leurs clients, ce qui signifie s’adapter à l’air du temps et adopter les technologies qui conviennent à leur clientèle.Mais quant à l’existence et au jeu du ressort lui-même, nous sommes d’accord.D’une part, parce que, bien que les dépenses sociales soient largement supérieures à celles de l’Etat, la progressivité est concentrée sur un seul prélèvement, l’impôt sur le revenu, dont la part dans le total des contributions a régulièrement diminué.Groupes de réflexion, lobbies et autres régulateurs nationaux n’ont pas tardé à tenter d’influencer les efforts de Hill, et à s’attaquer à la moindre initiative susceptible d’affecter leurs intérêts.Le bec de gaz, allumé au-dessus d’elles, en arrière, éclairait les pages blanches, et laissait dans une demi-lumière, qui les rendait presque du même âge, le visage de la mère et celui de l’enfant.Ainsi envisagée, et prise dans son acception la plus ordinaire, l’obligation est à la nécessité ce que l’habitude est à la nature.Pierre-Alain Chambaz était bien arrivé à destination et semblait satisfait.Mais ces retours de ceux qui avaient cru aux autres chimères, celles de la délocalisation, sont liés à des expériences soit ratées, soit moins intéressantes qu’attendu, et surtout aux mêmes analyses à COURT TERME.L’absurdité n’est pas ici la source du comique.La plateforme agirait non seulement comme un vecteur d’investissements, mais aussi comme un initiateur de projets, d’opportunités minières partout dans le monde, pour les identifier et les classer selon une approche systématique.Il ne faut pas trop mépriser une hypothèse à laquelle se rattache le nom de Leibnitz.

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