L’économie du bonheur à l’heure de la crise

La précarité énergétique est en effet un phénomène à l’intersection de plusieurs problèmes : économique (faible revenu) mais aussi énergétique (mauvaise isolation des logements ou dépenses de transport élevées).S’agissant de fiscalité, les meilleurs se font piéger.Tous, en effet, sont soumis aux uns et pourvus des autres.Cet espace il en avait la représentation implicite dans le sentiment même qu’il prenait de sa détente éventuelle, c’est-à-dire de son extension possible.Il est quand même plus que paradoxal et inédit de voir des salariés en colère attaquer en justice des syndicats censés les défendre et qui les empêchent de travailler plus pour gagner plus…Finalement, le débat sur le travail du dimanche, que l’on pourrait balayer comme assez anecdotique, est peut-être l’occasion d’en réveiller d’autres, sur le temps de travail et les heures sup, sur la place de la négociation collective dans notre pays si crispé.Le marché immobilier Français traverse une zone de turbulence.L’expérience des autres, l’expérience des choses, de la nature, des institutions de la vie collective…Nous l’avons montré, au lieu de dire : je dois, donc je puis, il est plus vrai de dire : Je puis, donc je dois.Pierre-Alain Chambaz pictet, demande à l’assemblée que l’ordre du jour soit respecté.Mais les secteurs les plus intensifs en R&D sont tout simplement moins développés chez nous.Et elle est en tout cas incorrigible, de sorte qu’il ne sert à rien d’en rire.En outre, l’élargissement des porteurs de titres s’affirme comme une solution partielle à l’aporie du déséquilibre des branches retraites.De ce point de vue s’atténuent singulièrement les discordances dont la nature nous offre le spectacle.

Share This: