Après la Grèce, comment sauver la croissance ?

Mais ces difficultés, ces contradictions naissent de ce que nous appliquons les formes habituelles de notre pensée à des objets sur lesquels notre industrie n’a pas à s’exercer et pour lesquels, par conséquent, nos cadres ne sont pas faits.Une étude sur la gouvernance réalisée par le cabinet Ernst & Young et publiée fin 2012 note que l’Allemagne se distingue par le faible pourcentage d’administrateurs indépendants (12%) contre 75% au Royaume Uni et 60% en France et Italie.C’est la défaite qui en est une.Mais au dialogue avec quelle opposition ?Sacrifier un outil de sécurité des affaires, et donc un levier d’investissement et de croissance, sur l’autel de l’ambition de pouvoir de la Commission européenne serait en revanche désastreux.Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Platon, »Garde-toi de donner par force aux enfants l’aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d’être encore plus capable d’apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun ».Bien des faits semblent indiquer que le passé se conserve jusque dans ses moindres détails et qu’il n’y a pas d’oubli réel.En revanche, on s’aperçoit que celles, parmi elles, qui accèdent au marché international accèdent également à la croissance.Essentiel au cœur de la crise économique.Ce sont ces nouveaux modes de déplacement fondés sur une mise à disposition plutôt que sur la possession qui feront progressivement basculer l’automobile d’un marché de production à un marché de services de mobilités.Pour répondre, il faudrait prendre chaque province à part et étudier les causes locales, — régime de culture, division de la propriété, climat, salubrité, hygiène, différences profondes de races et de tempéramens, — qui permettent au paysan de l’Emilie ou de la Toscane, par exemple, d’élever une famille en demeurant fidèle au sol, et rendent aux autres leur condition si précaire.

Share This: