De l’intérêt de la gestion alternative dans un contexte de taux d’intérêt zéro

Maintenant, les esprits les plus élevés parmi nous adorent le devoir ; ce dernier culte, cette dernière superstition ne s’en ira-t-elle pas comme les autres ?De plus, ni l’intelligence ni l’instinct ne se prêtent à des défini­tions rigides ; ce sont des tendances et non pas des choses faites.Mais c’est que le mot « dépôt » serait pris avec l’acception qu’il a dans un groupement humain où existent des idées proprement morales, des conventions et des obligations : ce n’est plus à la nécessité vide de ne pas se contredire que se ramènera l’obligation morale, puisque la contradiction consisterait simplement ici à rejeter, après l’avoir acceptée, une obligation morale qui se trouverait être, par là même, préexistante.C’est bien à cette conséquence que la Critique de la raison pure aboutit.La part de valeur ajoutée qui demeure dans les économies développées reste très élevée.Et ne pouvant plus imposer le choix des branches du fait de cette censure, il est prévu de pénaliser toute entreprise qui choisirait un prestataire non recommandé au moyen d’une fiscalité discriminatoire !

Rétablir la concurrence !
Le Sénat a largement rejeté ce dispositif inique, mais le gouvernement s’obstine, encouragé en coulisses par de nombreuses parties prenantes, à l’exception notable du Medef.Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Il est plus difficile de se défendre de l’amertume dans la pauvreté que de l’orgueil dans l’opulence ».Tel est le dernier mot de la philosophie grecque.Aucun labour, et presque pas de troupeaux.Il faut garantir, dans la loi de finances 2015, qu’aucun des allocataires actuels en situation de pauvreté ne perde de ressources avec cette fusion.Nous entendons par là que notre esprit, lorsqu’il les pense, les retrouve toujours dans une espèce d’immobilité, comme si elles lui étaient extérieures.Examinons donc de plus près ce qui vient de se produire.

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