Des volumes dérisoires

Après l’Angleterre (et loin derrière elle, mais plus près que l’Allemagne), la France est un des berceaux du capitalisme et de l’industrie.Si la visite prochaine à Bakou de Nicole Bricq, Ministre français du Commerce extérieur, constitue assurément une excellente nouvelle, il est permis de se demander si la France prend réellement toute la mesure du rôle économique, stratégique et culturel de l’Azerbaïdjan, à la fois dans sa dimension régionale et sous l’angle de ses relations avec l’Union européenne.Il faut pourtant que nous disions encore une fois pourquoi ce fantôme de problème hante l’esprit avec une telle obstination.L’idée est plus d’identifier une composante carbone dans les taxes existantes.Il faudra remonter à la source même, ramener l’image dérivée, celle d’une mascarade, à l’image primitive, qui était, on s’en souvient, celle d’un trucage mécanique de la vie.S’il est permis de comparer aux petites choses les grandes, nous rappellerons ici ce qui se passe à l’entrée de nos Écoles.Impossible, dans ces conditions, d’imaginer des transferts importants de population.Le rôle et la place d’un pays dans le monde ne se mesure plus seulement désormais à la force de son économie, à ses capacités militaires, à sa place dans les institutions de gouvernance internationale.Il suffirait certainement d’abolir une partie des droits prohibitifs pour que le caractère de la nation française, qui semble s’abaisser tous les jours, prît une direction contraire.Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques, parvient à la même conclusion, en examinant chaque impôt.En toute logique, je vais continuer à faire confiance à mon garagiste habituel.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maître ! « .Ce que les points immobiles sont au mouvement d’un mobile, les concepts de qualités diverses le sont au changement qualitatif d’un objet.

Share This: