Intelligence économique : l’Etat s’est mis en ordre de bataille

Les intrants intermédiaires représentent plus de deux tiers des échanges de marchandises et 70% des échanges de services à l’échelle mondiale.Elle est antérieure à notre intelligence, indépendante d’elle, véritablement génératrice des choses.Là où l’on ne considère plus les contrats économiques et les échanges matériels, mais la volonté en elle-même, cette loi perd toute sa valeur.Sa proposition d’avis s’intitule « Des indices sous influences.Alors que les réparations demandées par les vainqueurs de la Première guerre mondiale étaient conséquentes, il était clair en 1932 qu’elles ne seraient jamais honorées.A part cela, cette transaction n’est pas très palpitante », ironise alors John McMillin, analyste chez Prudential Securities.Depuis dix ans, il n’a cessé de rétrécir, se délestant de la quasi-totalité de ce portefeuille, et il a annoncé fin janvier son intention de se scinder l’an prochain avec, d’un côté, ses activités dans la viande (4,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires) et, de l’autre, ses cafés et sa boulangerie industrielle (4,6 milliards de dollars au total).Si la chancelière allemande voulait sérieusement sauver l’euro, il serait nécessaire qu’elle demande à son peuple son accord pour une Europe des transferts.Le duel, cette chose absurde, s’en ira ; il est du reste à présent réglé dans ses détails comme une visite officielle, et bien souvent on s’y bat pour la forme.Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Ralph Waldo Emerson, »C’est une grande force pour une phrase que le fait de sentir ou de ne pas sentir un homme derrière elle ».Pour le savoir, voyons d’abord ce qui nous est tacitement demandé.Cependant, réduire la question numérique à celle de la numérisation des livres serait une erreur.

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