La France peut-elle tourner le dos à la mondialisation ?

Pas de vrai comique, en France, sans cocufications et sans lavements.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Voltaire, »Dieu ? Nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas ».Le gouvernement fédéral allemand se trouve enfermé dans le piège du chantage, celui d’un automatisme non contrôlable.La durée où nous nous regardons agir, et où il est utile que nous nous regardions, est une durée dont les éléments se dissocient et se juxtaposent ; mais la durée où nous agissons est une durée où nos états se fondent les uns dans les autres, et c’est là que nous devons faire effort pour nous replacer par la pensée dans le cas excep­tionnel et unique où nous spéculons sur la nature intime de l’action, c’est-à-dire dans la théorie de la liberté.Cette mécanique judiciaire hasardeuse fragilise les objectifs de prévisibilité et de sécurité juridique poursuivis par la proposition de loi.Il s’agit, en outre, de solutions aux coûts exorbitants.Une nouvelle fois, recherche de l’équilibre et confrontation à une tâche délicate se soldent par une triste reculade quand il eût fallu du panache.Combien de postes devront être créés pour gérer cette nouvelle disposition ?On constatera, — et ce sera plus ou moins vrai selon les cas, — que le progrès s’est fait par une oscillation entre les deux contraires, la situation n’étant d’ailleurs pas la même et un gain ayant été réalisé quand le balancier revient à son point de départ.En d’autres termes, la conception dynamique du rapport de causalité attribue aux choses une durée tout à fait analogue à la nôtre, de quelque nature que cette durée puisse être : se représenter ainsi la relation de cause à effet, c’est suppo­ser que l’avenir n’est pas plus solidaire du présent dans le monde extérieur qu’il ne l’est pour notre propre conscience.Évidemment non : causalité a ici un sens intermédiaire entre ceux de déroulement et de déclanchement.Mais n’ayant aucune idée de notre médecine, ne sachant pas ce qu’est une science doublée d’un art, voyant d’ailleurs que le médecin est loin de guérir toujours son malade, considérant enfin qu’il donne son temps et sa peine, comment ne se diraient-ils pas que le médecin a quelque intérêt, inconnu d’eux, a faire ce qu’il fait ?Aussi, en dépit des efforts de désendettement, l’héritage des erreurs du passé pèse-t-il encore lourdement sur l’économie de ces pays.

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