La zone euro n’est plus le boulet de la planète

Bientôt vous verrez que nous serons récompensés de notre patience.Autant le souvenir d’une douleur peut être pénible pour certains caractères, autant la possibilité vague et indéterminée d’une douleur peut les laisser indifférents ; aussi est-il rare — surtout dans la jeunesse, cet âge optimiste par excellence — qu’une chance de peine nous paraisse équivalente à une chance de grand plaisir.Désormais, ce qui compte, c’est le résultat que chaque salarié va apporter à l’entreprise.Les défis à relever sont assez bien décrits par la communication de la Commission intitulée « Une industrie européenne plus forte au service de la croissance et de la relance économique » présentée par son vice-président fin 2012.L’auteur insiste particulièrement sur son caractère complet.La présence physique d’ingénieurs européens aura une grande visibilité et permettra de faire aimer l’Europe pour des réalisations pratiques et concrètes.On peut déplorer que l’Europe militaire ne soit plus ce qu’elle était au temps de la Guerre froide.D’une part le 19 novembre 2014, tous les ministres européens de l’Énergie et les grands experts se sont réunis à Rome.L’un de nous deux portait un signe particulier, un énorme grain de beauté au revers de la main gauche ; et celui-là, c’était moi.Et il suffît, pour s’en convaincre, de jeter un regard sur les loges et les fauteuils.Et à Paris enfin, les succès de Blablacar, pionnier du covoiturage et maintenant leader mondial, qui s’est illustré en 2014 par la plus grande levée de fonds en Europe avec 100 millions de dollars ou encore de Sigfox, créateur du premier réseau d’objets connectés à vocation mondial, très prometteur également et c’est sans parler de Criteo, le champion de reciblage publicitaire qui s’est introduit au Nasdaq à la fin de l’année 2013.La démocratie serait, selon, humiliée par la « tyrannie des idéologues».

Share This: