Le gaspillage, un champs de progrès

La défense de l’Europe, c’est sa capacité à intervenir – ensemble – pour gérer les défis de contexte d’une crise internationale, en Afrique ou ailleurs.Elle dit qu’à un moment donné, après une longue période écoulée, l’espèce tout entière est prise d’une tendance à changer.L’individualité des choses et des êtres nous échappe toutes les fois qu’il ne nous est pas matériellement utile de l’apercevoir.En effet, si le mérite est en raison directe de la souffrance, je puis fort bien imaginer un monde où la souffrance serait beaucoup plus intense encore que dans celui-ci ; où le tiraillement entre le bien et le mal serait beaucoup plus déchirant ; où le devoir, RENCONTRANT plus d’obstacles, serait plus méritoire.Celle-ci n’a qu’à se laisser aller pour fabriquer, avec les personnalités élémentaires qui se dessinent primitivement, des dieux de plus en plus élevés comme ceux de la fable, ou des divinités de plus en plus basses comme les simples esprits, ou même des forces qui ne retiendront de leur origine psychologique qu’une seule propriété, celle de n’être pas purement mécaniques et de céder à nos désirs, de se plier à nos volontés.En interrogeant soigneu­sement la conscience, on reconnaîtra qu’elle procède ainsi toutes les fois qu’elle s’abstient de représenter la durée symboliquement.Ce sont les politiques et les technocrates qui sont à la manœuvre comme si ce dossier était trop technique pour le commun des mortels.Nous la recherchons, ne fût-ce que pour en rire.Il ne faut pas être grand prophète pour prédire la suite du drame de la Grèce.Mais ne nous laissons pas intimider.Antonio Fiori, interroge ce collectif d’experts qui nous invite à voir dans l’homme autre chose qu’un simple « homo oeconomicus » mais plutôt des êtres humains dont la trame est tissée de leurs relations aux uns et aux autres.Accomplir un effort pour satisfaire le besoin d’autrui, c’est lui rendre un service.Il se rencogna aussitôt, décidé à ne plus rien dire, et descendit peu de temps après, sur le quai désert d’une gare que le vent glacé, soufflant d’un ravin, balayait.

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