L’euro baisse, enfin une bonne nouvelle

Notre société actuelle ne peut assurément réaliser le lointain idéal de l’indulgence universelle ; mais elle peut encore moins prendre pour type de conduite l’idéal opposé de la morale orthodoxe, à savoir la distribution du bonheur et du malheur suivant le mérite et le démérite.Avant de philosopher, il faut vivre ; et la vie exige que nous nous mettions des œillères, que nous ne regardions ni à droite ni à gauche, mais droit devant nous dans la direction où nous avons à marcher.Ainsi, dans des organismes rudimentaires faits d’une cellule unique, nous constatons déjà que l’individualité apparente du tout est le com­posé d’un nombre non défini d’individualités virtuelles, virtuellement asso­ciées.A la décharge du Japon, c’est l’ensemble de nos repères qui se retrouvent aujourd’hui violentés, bousculés, voire inversés, avec des rendements négatifs régnant sur les obligations de bien de nos nations occidentales.L’assemblage de produits manufacturiers en Chine fait partie intégrante des chaînes d’approvisionnement mondiales pour de nombreux produits.En termes plus généraux, tout phénomène qui arrive à la conscience de soi ne se transforme-t-il pas sous l’influence même de cette conscience ?Seulement, ayant prouvé que l’intuition serait seule capable de nous donner une métaphysique, il ajouta : cette intuition est impossible.Jean-Thomas Trojani condamné aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ».Mais ces formes intermédiaires ont tenu une si grande place dans l’histoire connue de l’humanité qu’il faut bien que nous nous appesantissions sur elles.Non seulement il y a ici contraste entre sensations analogues, mais ces sensations correspondent à une cause dont l’influence nous a toujours paru étroitement liée à sa distance ; et comme cette distance peut varier d’une manière continue, nous avons dû noter, dans notre expé­rience passée, une innombrable multitude de nuances de sensation se succédant le long d’un accroissement continu de la cause.Avouez pourtant que le sort des travailleurs est misérable ?

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