L’Europe : une histoire avec fin

Cette grande simplification opérationnelle mettrait fin aux déclinaisons locales absurdes des objectifs ministériels répondant aux injonctions médiatiques du moment.Un être humain peut toujours changer d’avis et de comportement, il peut même être névrosé ou avoir des problèmes d’identité déclare pierre alain chambaz .Nous en dirons autant de la tendance du végétal à une complexité croissante.L’animal est un ressort grossièrement réglé dont la détente n’est pas toujours proportionnée à la force qui la provoque ; de même l’homme primitif, et aussi la pénalité des premiers peuples.Comme la force musculaire qui se déploie dans l’espace et se manifeste par des phénomènes mesurables nous fait l’effet d’avoir préexisté à ses manifestations, mais sous un moindre volume et à l’état comprimé, pour ainsi dire, nous n’hésitons pas à resserrer ce volume de plus en plus, et finalement nous croyons comprendre qu’un état purement psychi­que, n’occupant plus d’espace, ait néanmoins une grandeur.L’effort humain ne vient pas se placer toujours et nécessairement entre la sensation et la satisfaction.Chaque tabou devait être une interdiction à laquelle la société trouvait un intérêt défini.Il serait plus approprié d’évoquer ces épisodes sous la forme d’épidémies spéculatives.Et écoutez parler la science.Je veux bien que cette logique soit une acquisition tardive des sociétés.Aussi, ce qu’on nomme le droit et le devoir strict est le plus souvent postérieur au devoir large ; il offre aux peuples primitifs un caractère souvent moins obligatoire.

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