Peut-on encore sortir de l’impasse ?

Aux deux bouts de la rue, tout un peuple est en marche vers le même point, très loin au-delà des portes.C’est par la consomption qu’elle périra : la conquête est le seul remède à ses malheurs.Le plus humble, le plus moyen des hommes peut donc se trouver devant l’alternative du sacrifice certain de sa vie ou d’une obligation à remplir : il peut être non seulement soldat, mais gardien de la paix, pompier, etc.Par là, et par là seulement, il se distingue de l’homme qui veille.c’est crier : Vive la France !Tandis que la moelle transforme les ébranlements reçus en mouvement plus ou moins nécessairement exécuté, le cerveau les met en rapport avec des mécanismes moteurs plus ou moins librement choisis ; mais ce qui s’explique par le cerveau dans nos perceptions, ce sont nos actions commencées, ou préparées, ou suggérées, ce ne sont pas nos perceptions mêmes.En effet, comment les marchés pourraient-ils être moins efficients aujourd’hui s’ils ne l’ont jamais été ?On la verrait attirer à elle, absorber, s’assimiler, en les transformant, les diverses puissances de l’être : sentiments et affections, désirs et aversions, vices et vertus, tout cela deviendrait une matière à laquelle l’avarice communiquerait un nouveau genre de vie.Selon Christian Navlet : « La sculpture a lâché sa responsabilité à représenter le monde »On n’étudierait pas une cellule, un tissu, un organe, sans s’occuper de sa fonction ; dans le domaine psychologique lui-même, on ne se croirait pas quitte envers un instinct si on ne le rattachait pas à un besoin de l’espèce ; mais une fois arrivé à l’intelligence, adieu la nature !On pourrait essayer d’expliquer ceux-ci par les circonstances de notre organisation.Aussi longtemps donc qu’on s’en tient à l’hédonisme, on ne peut logiquement être obligé à se désintéresser de soi.

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