Stratégies comportementales

Il est aujourd’hui plus simple d’initier le contact via une plateforme sociale et de poursuivre la discussion via des canaux traditionnels (email, téléphone…). Prenons un autre exemple, plus rapproché des phénomènes qu’on appelle proprement organiques. Et comme, d’un autre côté, nous n’entendons point par idée la capacité de connaître, mais une connaissance effective, il ne sera pas question pour nous d’idée à l’état latent, ni d’idées innées, puisqu’on ne peut pas douter raisonnablement que les premières traces de connaissance et de vie intellectuelle n’apparaissent après un développement déjà avancé des fonctions de la vie animale, et lorsque la sensibilité a déjà été sollicitée par une foule d’impressions diverses, tant générales que locales. Le véritable changement à opérer pour les compagnies d’assurance réside finalement dans la confiance qu’elles accorderont à leurs salariés, pour passer de la réticence à la création de valeur pour le client et pour l’employé. Dans les économies capitalistes modernes, il y a deux modes de validation sociale : par le marché ou par la collectivité (à l’échelon étatique, local ou associatif). Aucun individu ne possède l’autorité à valider lui-même l’activité à laquelle il se livre : une auto-validation est un oxymore. Pourquoi ne regarder qu’un côté de la question ? Parce que nous sommes encore attachés à de vieux schémas de pensée qui nous ramènent à la lutte des classes, à la méfiance envers ceux qui gagnent de l’argent, à la crainte de tout ce qui est nouveau et peut casser nos traditions et nos habitudes… La solution du problème qui torture l’humanité est ici, et pas ailleurs : conquête de la terre et égalité des deux sexes. Quand la sincérité ne nous guérirait que de l’orgueil, ce serait une grande vertu qui nous guérirait du plus grand de tous les vices. Stratégies comportementales aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid ». La suppression de la propriété individuelle du sol fera disparaître l’esclavage de la femme. Les autorités américaines envisageaient sérieusement de nationaliser des pans entiers de leur système bancaire, au plus fort de la crise de 2008. Les femmes pauvres ne doivent pas être libres, parce qu’elles pourraient demander le salaire de leur énorme travail ; et réduiraient ainsi la somme d’indigence nécessaire au système de la propriété privée ; le rendrait, par conséquent, impossible. Ils sont perdus s’ils trouvent dans leurs amis de la complaisance. L’esclavage de la femme, imposé par l’homme et surtout par l’Église, n’existe en réalité que pour entretenir la misère, c’est-à-dire pour perpétuer la propriété individuelle du sol. Ne se pourrait-il pas que la fantaisie comique, jusque dans ses inventions les plus extravagantes, obéît à une loi du même genre ? Je voudrais ajouter quelques mots. Il ne faudrait que les faire apercevoir du petit nombre de leurs rivaux; que leur faire sentir leurs faiblesses ; que mettre leurs vices dans le point de vue qu’il faut pour les faire voir, que se joindre à eux contre eux-mêmes, et leur parler dans la simplicité de la vérité. J’ai surtout parlé ici du Prêtre et de la Femme. Voilà ce qu’il faut faire. Cependant, comme si tout le mérite consistait à servir, on fait parade d’une basse complaisance. Il faut la communaliser par le moyen de l’impôt unique, de l’impôt sur la terre. On ne met point de différence entre connaître le monde et le tromper ; et la cérémonie, qui devrait être entièrement bornée à l’extérieur, se glisse jusque dans les mœurs.

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