« Stress tests » bancaires : une avancée, pas une panacée

Les récentes évolutions de la consommation associées à une mondialisation de la production ont conduit de nombreux acteurs à entamer une véritable guerre commerciale, avec une perspective de succès très aléatoire.À trois heures du matin, la voiture était avancée, lanternes allumées, devant la porte.C’est, pour le musicien ou le poète, une impression neuve qu’il s’agit de dérouler en sons ou en images.La démocratie serait, selon, humiliée par la « tyrannie des idéologues».Et j’espère prouver, aussi, que le rôle militaire de la France est terminé.Vu de France, la situation actuelle de la Grèce est un véritable exploit, étant donné notre croissance plate à 0,4%, notre déficit à 4% et nos 40 milliards de déficit extérieur.Je suis persuadé qu’un voyageur peut descendre, à tout heure de nuit, du cratère de l’Etna aux rivages de la mer, sans courir le moindre danger.Nous estimons que les résultats obtenus dépassent déjà ce qu’on pouvait espérer.Wolfgang Schäuble, laissé en place aux Finances, n’en a jamais voulu entendre parler et cela ne changera pas.Pas si évident pour les banques de détail et les établissements de crédit qui sont aujourd’hui amenés à insuffler à l’ensemble de leurs réseaux des pratiques commerciales d’un nouvel ordre.D’autres tendances pertinentes – échec des établissements scolaires publics, effondrement de l’infrastructure, augmentation des taux de criminalité, ou encore persistance des disparités d’accès aux opportunités en fonction de l’appartenance ethnique – semblent néanmoins réfuter une telle conception.Toujours, la priorité à l’immédiat.

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