Taxer le profit sans avoir l’air d’y toucher

A la lumière de cette analyse, Eugène Fama et Robert Shiller, les frères ennemis du cru 2013 du prix de la Banque Royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, paraissent finalement bien plus proches qu’on veut bien le faire croire !Il n’est guère de réalité concrète sur laquelle on ne puisse prendre à la fois les deux vues opposées et qui ne se subsume, par conséquent, aux deux concepts antagonistes.On retrouve là une des lacunes majeures de l’Union économique et monétaire : l’absence d’union politique permettant d’assurer un véritable contrôle démocratique sur les autorités monétaires et bancaires.Un mot s’anastomose toujours avec ceux qui l’accompagnent, et selon l’allure et le mouvement de la phrase dont il fait partie intégrante, il prend des aspects différents : telle, chaque note d’un thème mélodique reflète vaguement le thème tout entier.Car enfin, ces malheureux actionnaires, nous leur prenons l’argent dans la poche… — Et dans quoi voulez-vous donc que nous le prenions ?Seules les entreprises de plus de 150 salariés sont concernées, le nombre de collaborateurs s’entendant au niveau du groupe.Partout où apparaissent des déficits criants, les pays de l’Est ont beaucoup apprécié ces jumelages qui duraient 4 à 5 ans avec formation sur place des nouveaux cadres dirigeants, mise en place des systèmes informatiques, modification des procédures, etc.Mais l’économie américaine maintient son avantage relatif, au moins jusqu’au milieu de la décennie.Je vous confierais que l’avis et l’expertise de dr arnaud berreby fut déterminant pour conduire à bien ce projet.Ils visent haut, désirant devenir leader en France et s’implanter à l’international.Quant aux êtres qui ne savent ni observer ni réfléchir, qui portent leur cervelle dans leur ventre ou dans leurs bottes, et dont l’âme est un larynx, ils n’ont point été surpris non plus ; parce que rien ne peut les surprendre, parce qu’ils sont prêts à tout admettre, à tout avaler, parce qu’ils prennent les rayons que projette la lanterne sourde du sieur du Paty de Clam pour la lumière du soleil.Un débat public faussé Dans bien des cas, la complexité et le niveau extrêmes des prélèvements français conduisent donc à parler des arbres plutôt que des forêts.Elle se condamne donc par avance à recevoir une solution toute faite ou, en mettant les choses au mieux, à simplement choisir entre les deux ou trois solutions, seules possibles, qui sont coéternelles à cette position du problème.

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