Un capitalisme plus inclusif, au début du 20e siècle

La misère, c’est la saleté, la vermine, la gale et les punaises ; les poux ; le choléra ; la peste ; la bassesse et le mensonge ; la famine et le meurtre ; l’envie, la lâcheté, les maladies honteuses, l’inceste, la prostitution, le militarisme, la crédulité, la religion ; d’autres ordures, encore ; toutes les ordures ; par dessus tout, la bêtise.Mais, soit que les images s’arrangent simplement entre elles, soit que schéma et images aient à se faire des concessions réciproques, toujours l’effort de rappel implique un écart, suivi d’un rapprochement graduel, entre le schéma et les images.D’ailleurs, quand, par exception, les bibliothèques municipales de Montpellier, Nancy ou Boulogne ouvrent le dimanche, leurs maires (gauche ou droite) peuvent en témoigner c’est ce jour-là que la fréquentation est la plus élevée, plébiscitée par les jeunes et les familles.Les conflits d’intérêts ne sont simplement pas vus ici.Elle se sent moins à son aise dans un monde où elle ne retrouve plus, comme dans un miroir, sa propre image.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Platon, »La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s’est relâchée, on se voit délivré d’une foule de tyrans forcenés ».Que cela coute 68 milliards d’euros soit le déficit de la balance du commerce extérieur et que ces énergies sont responsables de la quasi-totalité des émissions de gaz carbonique ?Et il repartit, le lendemain, sans que je l’eusse revu.Mais le 25 janvier, les électeurs devront avoir conscience qu’ils ne sont pas seulement des citoyens grecs.Mais à peine entrée dans l’euro, les pays de la zone voient leurs excédents fondre rapidement.Quand les oscilla­tions régulières du balancier nous invitent au sommeil, est-ce le dernier son entendu, le dernier mouvement perçu qui produit cet effet ?

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