Une bonne gouvernance?

Tout comme le vent pour les éoliennes, l’eau non turbinée est perdue.Personne ne s’intéresse vraiment aux données en économie, si ce n’est pour qu’ils servent de guide au moment de choisir une politique : les phénomènes économiques n’exercent pas la même fascination intrinsèque que par exemple les phénomènes de résonance à l’intérieur d’un atome ou le fonctionnement d’une cellule vivante.Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que certaines réformes tant attendues – car annoncées – du dernier exécutif dirigé par Silvio Berlusconi semblent possibles.Peu importe, bienvenue dans le monde merveilleux des idéologies sans traités, de la philosophie sans maîtres à penser, du savoir participatif et de la sagesse collective.Parce que les résultats de dimanche, quels qu’ils soient, ne changeront pas grand chose pour l’Europe.En même temps que bien DES obscurités théoriques se dissipent, on entrevoit la solution possible DE plus d’un problème réputé insoluble.La vie, non contente de produire des organismes, voudrait leur donner comme appendice la matière inorganique elle.La religion statique attache l’homme à la vie, et par conséquent l’individu à la société, en lui racontant des histoires comparables à celles dont on berce les enfants.Au caractère enfin ?A titre d’exemple, Le Monde relatait cet été le cas de ce célèbre restaurateur qui après un accident de ski a été obligé de fermer son restaurant.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal ».Lisez les brochures politiques, si nombreuses au-delà des monts : les considérations générales y occupent une place prépondérante.Mais tout le mécanisme de notre per­ception des choses, comme celui de notre action sur les choses, a été réglé de manière à amener ici, entre la mobilité externe et la mobilité intérieure, une situation comme celle de nos deux trains, — plus compliquée, sans doute, mais du même genre : quand les deux change­ments, celui de l’objet et celui du sujet, ont lieu dans ces conditions particulières, ils suscitent cette apparence particulière que nous appelons un ‘état’.

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