Une réglementation mondiale est improbable

Je me représente quelque chose, à la rigueur, quand on me parle de la totalité de l’existant, mais dans la totalité de l’inexistant je ne vois qu’un assemblage de mots.De là ces multitudes de systèmes qui jettent l’effroi dans toutes les classes de travailleurs, puisque, par la nature même de leur but, ils menacent tous les intérêts.Ce sera un vrai défi pour ces entreprises, car l’âge moyen des patrons de grands groupes est de 59 ans : ils ne sont pas tellement versés dans le numérique, ce n’est pas leur culture.Les deux vues se trouvent chez Aristote, qui nous montre dans le mouvement de l’univers une aspiration des choses à la perfection divine et par conséquent une ascension vers Dieu, tandis qu’il le décrit ailleurs comme l’effet d’un contact de Dieu avec la première sphère et comme descendant, par conséquent, de Dieu aux choses.Aujourd’hui, en Syrie, Assad massacre ville après ville, Chine et Russie bloquent toute décision de l’ONU tandis que Téhéran et Moscou arment l’assassin.Mais la science moderne roule sur des lois, c’est-à-dire sur des relations.Son nom est prononcé par tous ceux qui n’ont pas voulu crier : « Réginald !Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »C’est seulement quand l’hiver est arrivé qu’on s’aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres ».Mais tout mouvement est articulé inté­rieu­rement.Tandis que notre devise à nous est Juste ce qu’il faut, celle de la nature est Plus qu’il ne faut, – trop de ceci, trop de cela, trop de tout.Je change donc sans cesse.Dans de nombreux cas, soit les interconnexions ne seront pas construites, soit leur coût sera tellement élevé qu’il dépassera les bénéfices que l’on peut en attendre.Si la science va jusqu’au bout et isole complètement, c’est pour la commodité de l’étude.

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