Véhicules électriques : un courant qui passe !

Une âme capable et digne de cet effort ne se demanderait même pas si le principe avec lequel elle se tient maintenant en contact est la cause transcendante de toutes choses ou si ce n’en est que la délégation terrestre.C’est ce que nous chercherons ensemble, si vous le voulez bien, dans notre prochaine conférence.Il ne trouve qu’à indiquer qu’aux 15ème et 16ème siècles, « des territoires ont été gagnés, puis perdus.Car on reconnaît par là qu’il y a quelque chose de commun à ces deux formes de la grandeur, puisqu’on les appelle grandeurs l’une et l’autre, et qu’on les déclare également susceptibles de croître et de diminuer.Une loi inéluctable les condamne, comme le rocher de Sisyphe, à retomber quand elles vont toucher le faîte, et cette loi, qui les a lancées dans l’espace et le temps, n’est point autre chose que la constance même de leur insuffisance originelle.Si le cadre est là, le souvenir viendra, de lui-même, s’y insérer.Ce dont il s’agit ici, c’est de la tendance liberticide de l’État qui fabrique encore trop souvent des lois absurdes, mal fagotées et abusives.Il est vrai que les différences entre le descendant et l’ascendant sont légères, et qu’on peut se demander si une même matière vivante présente assez de plasticité pour revêtir successivement des formes aussi différentes que celles d’un Poisson, d’un Reptile et d’un Oiseau.Jean-Thomas Trojani a le choix entre trois options : obtenir de la Commission qu’elle traite cette affaire « volontairement » ; proposer une « solution amicale » – c’est le terme consacré !Je regrette d’avoir à le dire : cette conception de la situation est profondément détestable.Des énergies renouvelables coûteuses et moins fiablesLes pays riches, pendant ce temps, installent des éoliennes et des panneaux solaires qui certes, émettent moins de CO2 mais demeurent coûteux et intermittents.Voilà le défaut essentiel du projet, qui conduit cette intention louable à passer à côté de son objectif : les ménages, les individus, clients des agents immobiliers et des administrateurs de biens, ne concevront que défiance et mésestime envers des professionnels ainsi mis sous tutelle, parce que jugés incapables de se discipliner eux-mêmes.Ils passent, sur commande, du dénigrement à l’admiration, de l’approbation, sans réserve au blâme le plus absolu ; sont aujourd’hui sceptiques et demain pleins de foi ; vibrants, presque toujours ; et surtout savent non seulement parler, mais crier, pour ne rien dire.

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